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  • Author or Editor: Ildikó Józan x
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Mon exposé sera plutôt une série d'observations que j'ai faites lors de la ré- flexion sur la nécessité d'une nouvelle méthode de lecture ou de relecture des textes traduits et celle de la critique ou théorie de la traduction. Ceci ne sera donc pas le texte définitif d'une quelconque théorie, mais la présentation de quelques étapes d'une recherche en cours.

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La Hongrie, non plus que la scène culturelle et la langue hongroise, n’est un thème recherché par les auteurs de fiction contemporains hors de Hongrie. Mais le roman de l’auteur brésilien Chico Buarque, Budapest, traduit en presque vingt langues, installe ses personnages et son histoire dans le décor hongrois, et semble faire carrière un peu partout dans le monde sauf en Hongrie. Pourquoi le public hongrois ignore-t-il ou critique sévèrement cet ouvrage que d’autres critiques jugent parfois « poétique et sensuelle » ou dont on dit que ses « analyses critiques révèlent sophistication et complexité ». Le roman, qui est l’histoire de l’initiation du personnage principal, le ghostwriter brésilien, dans une langue et une culture étrangères représentées par la culture hongroise joue sur la fictionalisation des références culturelles. L’article étudie pourquoi ce processus de fictionalisation fait naufrage lorsque le roman entre dans un contexte où les références perdent leur effet d’étranger.

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L'étude retrace la réflexion sur le concept de la traduction des grands auteurs-traducteurs hongrois du début du XXe siècle: Mihály Babits, Dezsö Kosztolányi, Árpád Tóth et Lörinc Szabó. L'histoire littéraire de la deuxieme moitié du XXe siècle avait l'habitude de renvoyer le discours sur la théorie et la pratique de Babits, Tóth et Szabó dans le contexte où la réalisation de la fidélité était le seuI critère d'analyse, tandis que le cas de Kosztolányi devait représenter la violation de la convention de la fidélité. Notre étude présente que cette conception ne se justifie pas: les théories de ces auteurs sont riches en conséquences qui ne permettent certainement pas d'établir des contradictions claires. Elle essaie de montrer les nuances du dialogue que ces auteurs ont poursuivi autour des questions de la langue, de la littérature, de l'art et de la traduction.

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L’article retrace les débuts de la carrière d’Aurélien Sauvageot, « l’homme de France qui connaît le mieux hommes et choses de Hongrie ». Elève d’Antoine Meillet, figure-clé des relations culturelles franco-hongroises de l’entre-deux-guerres, premier titulaire, en 1931, de la Chaire des langues finno-ougriennes à l’Ecole des langues orientales à Paris, Sauvageot fait son entrée sur la scène scientifique, littéraire et politique française et hongroise à la sortie de la première guerre mondiale dans laquelle la Hongrie et la France étaient dans les camps opposés. L’arrivée de Sauvageot à Budapest (en 1923) et ses débuts dans le milieu de la linguistique finno-ougrienne permettaient de croire, pour la science et la politique françaises, que ce jeune linguiste bientôt hungarophone serait capable de servir la propagande intellectuelle, c’est-à-dire « la cause » française en Hongrie. Dans le sens inverse, aux yeux des autorités hongroises, on espérait qu’il pût disséminer la propagande intellectuelle hongroise en France. Or les objectifs communs (le rapprochement intellectuel) ne pouvaient compenser les contradictoires entre les deux pays, ces dernière se sont constamment imposées sur le chemin d’Aurélien Sauvageot.

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